Bonjour à tous
Dure dure cette année 2020 mais apparemment 2021 est aussi dure. Non pas, par nos résidents ou nos salariés qui se surpassent dans leurs efforts pour répondre à leurs missions au milieu de la pandémie et des dizaines de réglementations. Mais plutôt, par rapport à certains de nos partenaires et à notre tutelle. On peut se demander si chacun d’entre eux a compris le PROJET SOCIAL de FARE donc de chaque dispositif mis en oeuvre.
FARE est une association, agrée par l’Etat gràce à son projet social pour des JEUNES SANS RESIDENCE STABLE.
Et nous faisons attention à leur sécurité, comme à celle de nos personnels ainsi qu’à leur bien-être dans leur hébergement et leur accompagnement.
Accueillir toutes les problématiques dans un internat ou même en diffus. Ce n’est pas gérable pour les personnels et les résidents. Trouver un équilibre par une mixité des difficultés des résidents permet une dynamique positive pour une insertion sociale et professionnelle des jeunes qui ont besoin d’une certaine sérénité pour se reconstruire.
FARE ne fait pas que de l’hébergement et ne fait pas de la régulation des populations précarisées.
Cela n’empêche pas FARE, par ses personnels quels que soient leurs responsabilités d’accompagner ou de soutenir, des résidents ayant des problèmes psychiatriques, psychologiques ou de justice ou d’addiction. D’ailleurs merci à l’APIJE et au CAARUD de reconnaitre notre travail.
Espéront que nos interlocuteurs comprendront notre identité et ne nous saperont pas lee moral. Déjà atteint par cette pandémie qui se prolonge.